En dessous #2 – Christina, nouvelle recrue Pétrone

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Vous le savez si nous vous suivez de près, derrière Pétrone il y a nous, les deux fondateurs, Marion et Nicolas. On s’était d’ailleurs déjà présenté dans ce portrait

Mais Pétrone a vocation à grandir, doucement mais sûrement, en intégrant de nouvelles idées et de nouvelles personnes. C’est donc avec enthousiasme qu’on a intégré Christina, en plein confinement, pour rejoindre l’équipe pendant 6 mois. 

Voici son parcours, et quelques infos – on l’espère inédites – sur elle.

Dites bonjour à Christina Waiss 

Salut Christina, qui es-tu ?

Hallo ! Moi c’est Christina, Autrichienne, née à Vienne et j’ai 36 ans. Je parle allemand mais pas autrichien, une langue qui n’existe pas pour ceux qui avaient encore un doute. 😇

Christina équipe Pétrone

Je suis une bonne vivante, très curieuse et enthousiaste vis-à-vis la vie. Découvrir le monde est une grande passion pour moi tout comme le sport et je suis toujours prête pour une nouvelle aventure ! En Autriche, on a un proverbe pour exprimer ce caractère : “Mit mir kann man Pferde stehlen” (en allemand). Ça peut se traduire par : “On peut voler des chevaux avec moi”. A ne pas prendre au pied de la lettre évidemment ! 😉

Quant à ma formation, j’ai fait des études en marketing & vente que j’ai récemment mis à niveau avec un master en marketing digital. À la fois pour me mettre au niveau sur ces nouvelles compétences incontournables aujourd’hui et pour donner un nouvel élan à ma carrière professionnelle. 

Professionnellement, j’ai déjà occupé pas mal de postes assez variés : j’ai débuté ma carrière dans le retail chez une marque de textile allemande, d’abord longtemps en grands magasins longtemps puis aux achats du même groupe. J’ai fait ensuite un saut dans le marketing de luxe des produits parfum & beauté, un passage chez le mastodonte des ventes privées connu pour son papillon rose, et enfin, j’ai été dans le marketing d’un grand groupe dans le textile distribué principalement en grande distribution. 

Ton amour pour les sous-vêtements masculins ne date pas d’hier. Comment es-tu tombée dans la marmite des sous-vêtements ?

Et oui, effectivement, ce n’est pas la première fois que je travaille dans l’univers des sous-vêtements masculins.  Dans mon dernier poste de chef de produit senior, je me suis déjà occupée de la catégorie des sous-vêtements masculins pour la marque Dim. Même si ce n’était vraiment pas prévu de rester sur cette même catégorie, c’est néanmoins un joli hasard de continuer chez Pétrone dans ce même univers avec ces très jolis produits d’un point de vue féminin.   

De quoi t’occupes-tu plus spécifiquement chez Pétrone ?

Chez Pétrone je m’occupe notamment de la partie webmarketing ou tout court, du marketing digital. Ce sont des missions assez variées où je touche un peu à tout. C’est ça que je cherchais : intégrer une jeune pousse à grand potentiel où beaucoup de choses sont encore à mettre en place et à structurer, et tout simplement voire grandir une jeune marque.  

Christina à son premier jour chez Pétrone quand elle a vu la liste des projets

Pour le moment, je me suis notamment penchée sur la partie SEO et sur des optimisations du site internet. D’autres projets à venir sont notamment le pilotage des campagnes Facebook ou mettre en place l’automation de l’e-mailing. Et un projet qui me tient particulièrement à coeur, c’est l’ouverture des marchés allemand et autrichien. C’est un super projet où j’ai hâte de m’y lancer pour faire connaître la marque aussi chez moi ! 

Tu as vécu dans plusieurs endroits du monde : dis-nous en plus. Ça doit faire pas mal de langues parlées tout ça ? 

Alors oui, étant donné que j’adore les langues et découvrir d’autres pays, je crois que c’était un peu prédestiné que j’allais quitter à un moment mon pays maternel. 

La première expérience où j’ai pris goût à l’international a été mon semestre d’échange à Calgary au Canada où j’ai passé 4 mois incroyables en plein hiver avec -30° !

calgary canada

Pour ceux qui ne connaissaient pas, bienvenue à Calgary, Alberta

Ensuite, l’amour – oui l’histoire classique – m’a fait venir en France, il y a pile 8 ans maintenant. Ma nouvelle vie française a commencé à l’époque à Toulouse, puis je suis montée à Paris, suivi par un petit passage d’un an et demi en Allemagne à Düsseldorf et puis ensuite de retour à Paris.  

Niveau langue, l’allemand est donc ma langue maternelle, même si certains de mes amis autrichiens commencent à en douter car ça arrive de plus en plus souvent que je cherche mes mots quand je parle avec eux! 😅

L’anglais m’accompagne depuis que j’ai 12 ans et je me sens assez à l’aise conversant dans cette langue aussi bien côté professionnel et personnel. 

Je parle aussi français bien sûr, et on dirait que je me débrouille plutôt bien après maintenant 7 ans ici. Certes, il reste un accent non-négligeable mais plutôt sympathique d’après mon entourage. Et évidemment, importer des expressions de mon pays (“je prends le diable par les cornes”), inverser des mots (tige-coton) ou une difficulté de prononciation (gîte = shit quand je le prononce…) peuvent causer des fous rires autour de moi.

Et pour finir, depuis 1 ans et demi, je prends des cours d’espagnol. Principalement pour pouvoir communiquer lors de mes voyages en Amérique du Sud et pour le plaisir des langues tout court. 

Alors comme ça tu es autrichienne. Quel est “le” truc qui pour toi est emblématique de l’Autriche mais qui reste pourtant méconnu aux yeux du monde ? 

Notre cuisine !! Je suis fan absolu de la cuisine autrichienne, qui, je dois vraiment le manifester ici, n’a rien à voir avec celle de l’Allemagne. (Désolée, si je vexe un allemand ici !). Donc oui, bien sûr que la cuisine française est très bonne, mais j’avoue, je préfère toujours nos plats autrichiens. (Maintenant je me suis vraiment fait des ennemis je crois. 😅)

Parmi les nombreuses choses qui me manquent, il y a par exemple le pain noir avec sa croûte croustillant, dans toutes les variations qu’on puisse imaginer et à moitié prix par rapport à Paris… 

Pain noir autrichien

#Breadporn

Au-delà, l’Autriche a beaucoup de différents influences dans sa cuisine venant des nos nombreux pays frontaliers. Cela rend notre cuisine particulièrement variée et riche. Et n’oublions pas notre culture des cafés typiques de Vienne: ces endroits historiques où nous avons l’habitude de passer des heures en buvant des chocolats chauds ou des cafés accompagné par nos fameuses pâtisseries. Vraiment à découvrir et surtout à déguster ! 

On a entendu dire que tu étais férue de sports…tu nous en dis un peu plus ? 

Alors oui, le sport est un élément clé dans ma vie. Bon, je n’ai pas besoin de dire qu’en Autriche on “naît” avec des skis sous les pieds, il va donc de soi que je pratique ce sport avec enthousiasme.  

Au-delà du ski, j’aime tous les sports de glisse, mais ma véritable passion depuis 6 ans maintenant, c’est le kitesurf. Ce sport m’a fascinée dès la première fois que j’ai vu des gens en faire : un mélange incroyable entre adrénaline, liberté et dépassement de soi que j’adore plus qu’autre chose.

Kitesurf

Christina en pleine action

J’en fait donc le plus souvent possible, soit lors de mes voyages dans tous les différents coins du monde, soit dans le nord de la France pour les week-ends. Si vous voyez prochainement dans le métro une fille chargée d’un sac d’aile et une planche de kite, il y a de fortes chances que ce soit moi allant retrouver mon covoiturage en direction de la mer.  

Parlons passions cachées.

Chez Pétrone, on a aussi des petites passions insoupçonnées. Marion apprend le portugais à ses heures perdues et Nicolas a le record du plus grand nombre d’heures d’émissions politiques regardées à la télévision. Et toi, c’est quoi ce petit truc secret que pas grand monde ne connaît ? Ce sujet dont tu pourrais parler pendant des heures, mais que tu gardes pour toi ? 

Ce n’est pas vraiment un sujet dont je pourrais parler pendant des heures, mais plutôt le faire sans interruption durant tout un week-end ou le soir jusqu’à pas d’heure. Cette nouvelle passion est née pendant le confinement – évidemment – mais depuis ne me lâche plus : faire des créations de décorations murales en macramé. Ça peut aussi être couplé avec du crochet pour faire par exemple des attrapes de rêves. Il est aussi arrivé que je fasse des plaids pour bébé en crochet pour des amies.  

Heureusement que vous avez posé la question du sport avant, j’espère que le kite m’aide quand même de garder une image d’une fille cool et pas d’une grande-mère ! 😉

Macramé décoration murale

Voici mes premiers chefs d’oeuvres. Les commandes sont bienvenues car mon appartement en déborde ! 

Passons de “En dessous” à au-dessus. Quelle est ta relation aux vêtements ? 

Avoir une belle apparence est important pour moi et cela va évidemment en grande partie avec les vêtements. Cependant, je ne consacre pas beaucoup de temps à ce sujet, pour être tout à fait honnête. Faire du shopping est pour moi la pire chose du monde et une vraie perte de temps précieuse (je crois que je viens de dévoiler un autre secret 🤫). Je suis vraiment contre la surconsommation notamment dans le textile.

Aujourd’hui j’ai trouvé mon style à moi que j’achète de manière “automatique” sans trop me prendre la tête. C’est un style on va dire à la fois bohème, élégant mais décontracté, voire très décontracté avec une touche “surf” : un jean boyfriend, une chemise à carreaux et un bonnet en laine est ma panoplie préférée pour partir en vacances ou week-end de kitesurf. Oui, oui, cliché 100% rempli ! 😉

Comment tu choisis tes fringues du jour ? Tu te prépares la veille en fonction des circonstances ou tu fais confiance à ton inspiration du matin ? 

100% confiance à mon inspiration et envie du matin. Se réveiller, regarder la météo par la fenêtre, partir en sandale, et puis hop, il pleut… C’est le genre de choses qui m’arrive, régulièrement même. Mais je préfère rester sur un mode “sans soucis” et ne pas trop planifier chaque chose. 

Une dernière question pour la route : qui est ton icône de style ? Cette personne à qui tu penses quand tu choisis des vêtements et à qui tu aimerais secrètement ressembler ? 

Je dois tout simplement dire que j’en ai pas. J’aime beaucoup me laisser inspirer par le style des gens à Paris par exemple, mais je n’ai pas d’icône. 

Un dernier mot pour la route ? 

Très ravie de faire désormais partie de l’équipe et de l’aventure Pétrone pour les 6 prochains mois. Des fondateurs très sympas et doués avec qui travailler est un vrai plaisir. J’ai toujours voulu faire cette expérience de travailler dans une toute jeune entreprise avec un vrai potentiel. Je suis donc déjà très curieuse de voir comment elle va grandir dans les années à venir !

Ce type de portrait vous plaît ? On vous invite à lire notre premier épisode de “En dessous”, où nous rencontrions Charles-Louis et Guilhem de la marque de chaussures pour hommes In Corio. 

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