On a un cadeau pour votre Saint-Valentin

Chaque année, c’est le même couplet. C’est le retour de la fête qu’on adore détester : la Saint-Valentin. Certains la trouvent mièvre. D’autres arguent qu’ils n’ont pas besoin d’une date fixe dans le calendrier ni de cadeau pour prouver à leur moitié l’intensité de leur flamme. Et pourtant, si cela restait une bonne occasion de témoigner de l’attention à sa moitié

On reprend les bases, et on décrypte ce sujet enflammé.

Quelle est l'origine de la Saint-Valentin ? 

L’origine de la Saint-Valentin a été largement commentée, comme le retrace cet article

Si plusieurs Valentin ont été béatifiés et donc célébrés le 14 février, il semblerait que ce soit Saint Valentin de Terni qui fasse la course en tête dans l’histoire de cette fête.

Saint-Valentin

A deux doigts d’inventer un nouveau signe de gang.

Prêtre au IIIè siècle, il aurait gagné son passage à la postérité en célébrant des mariages clandestins, alors interdits aux soldats par l’empereur au pouvoir Claude II, dit le Gothique, qui était visiblement un joyeux luron. 

Plus proche de nous, le lien entre Saint Valentin et la célébration de l’amour daterait en fait du Moyen-Age. Le 14 février correspondrait en effet au moment où les oiseaux commencent à trouver leur moitié. Au fil des années et des siècles, la tradition épistolaire s’est installée, amenant les amoureux à s’envoyer des lettres pour déclarer leur flamme.

Et même le calendrier fait officiellement de ce jour la Saint-Cyrille et la Saint-Méthode (on ne sait pas trop ce qu’ils viennent faire là), le 14 février continue dans le monde entier à être associé à la Saint-Valentin, avec au top parade des cadeaux offerts les bijoux et…la lingerie.

Un beau vêtement permet de se sentir beau dans le regard de l’autre

Et cette place de la lingerie est logique, tant le sous-vêtement est le vêtement de l’intime par excellence. De fait, il est vecteur autant de fantasmes que de malaises. Chargé de signaux sur notre identité et notre rapport à la sensualité, un beau sous-vêtement peut changer la perception que l’on a de soi, et que l’autre a de nous.

«Le vêtement est une conception de soi que l’on porte sur soi» – Henri Michaux

Chez les femmes, on a l’habitude de dire que de beaux dessous est une manière de prendre confiance en soi, d’affirmer son corps tel qu’il est. Loin d’une image cliché de la féminité ultra glamour, les sous-vêtements féminins deviennent une voie d’affirmation de soi et de son corps tel qu’il est, comme chez les copines de We Are Jolies.

Donc si on résume, en mettant ou offrant de beaux dessous on envoie manifestement des signaux d’intérêt à l’autre.

 Quelque chose qui a à voir avec les parades nuptiales, tout ça. Photo de Og Mpango provenant de Pexels.

Pétrone, le compagnon de la paix des ménages

Pourtant chez les hommes, c’est pas encore trop ça. Le sous-vêtement masculin est encore souvent rangé du côté utilitaire de la force. Et de fait, moins sommés de faire attention à leurs dessous que les femmes, les hommes n’y accordent pas toujours le maximum d’attention (et c’est le moins qu’on puisse dire).

Que celui qui ne s’est jamais autorisé à porter ce slip plus très blanc ou ce boxer à l’élastique troué, se dénonce. 

Pourtant, nous pensons qu’à l’instar des femmes, l’élégance a aussi sa place au rayon de sous-vêtements masculins. 

Loin de nous l’idée de faire des boxers en dentelle, on vous rassure. Mais un beau boxer peut être pour un homme un moyen de se sentir beau, plus confiant, bref à son avantage.

Pétrone boxer bleu hommes

De quoi se sentir un peu plus mis en valeur qu’un slip kangourou, on va pas se mentir.

Notre cadeau pour votre Saint-Valentin

Alors cette année, rendez-lui un service. C’est le moment de lui changer ses boxers moyens et ses chaussettes trouées, et de révéler l’homme élégant qui sommeille en lui.

Allez, à vous de jouer les amoureux. 

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